lundi 6 juillet 2015

Etude à partir du "Printemps" de Théodore Rousseau 1852 Le Louvre

Une série de "Monoprint"  d'interprétation... à partir d'un tableau










Ce qui me plait chez ce peintre, c'est la présence du travail, quand on le compare à J-B Corot. 
Il est bien moins fulgurant, moins peintre, mais avant Monet c'est lui aussi, un œil, pas un œil fulgurant, un œil insistant jusqu'à l'obtention de ce qui a été regardé, pas simplement vu , sans doute un chat est un chat, mais pas n'importe quel chat. 


Quand on fait une pochade, c'est pas compliqué la fulgurance, par un geste inspiré... pour Théodore ce n'est pas une pochade, tout est travaillé rien n'est laissé au repos, alors tout compte fait je suis vraiment en face d'un paysage et non de sa représentation. 

j'en photocopie une reproduction positive, négative, surexposée, sous exposée, je cherche des effets en superposant les matrices transférées sur plastique, pour tenter de changer l'atmosphère.... pour voir....





Monoprint  "c'est la faute à Rousseau"
25 cm par 25 cm plusieurs matrices par Solvanoplastie, imprimés sur papier Wenzhou....


















































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